Son témoignage coup de poing est bouleversant autant que sincère et direct : l’humoriste Jérémy Ferrari a raconté son alcoolisme et la façon dont, à une époque, il a bu des litres de vin chaque jour.

Une forme aigüe d’alcoolisme

L’expression “alcool noir” ou “alcoolisme noir” que Jérémy Ferrari utilise dans son témoignage n’existe pas en tant que telle. Mais elle illustre bien ce que ressentent des personnes souffrant de troubles psychiatriques, et qui brassent les idées noires en même temps que les verres d’alcool.

Un témoignage courageux

Même si les mentalités changent, reste que ce type de témoignage est très courageux. Et utile. En effet, on entend encore trop souvent que les personnes alcooliques manquent de volonté, qu’elles pourraient “faire un effort”. C’est mal connaître l’alcoolisme qui est une maladie à part entière et doit être pris en charge d’un point de vue médical.

Des troubles psychiatriques associés

Dans son témoignage, l’humoriste met aussi des mots sur les troubles psychiatriques dont il souffre et qu’il lie étroitement à sa consommation d’alcool : troubles de l’attention,  hyperactivité, troubles obsessionnels compulsifs (TOC)… D’après ce témoignage, les troubles psychiatriques sont présents depuis des années, et non traités, ils peuvent être la cause – ou du moins un facteur favorisant – de cette consommation d’alcool pathologique.

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