Sophie Gironi est une professionnelle de la communication et du marketing, adepte depuis 2017 de l’alimentation cétogène. Accro à l’organisation et à la productivité, elle déteste “perdre son temps”. Cette hyperactive mène ainsi de front de multiples activités parallèles, tantôt professeur, tantôt pigiste pour une radio locale, s’essayant parfois à la photographie, et organisant bénévolement de nombreux évènements professionnels.

Malgré cette énergie débordante, Sophie a dû faire face à des problèmes métaboliques qui ne lui ont pas facilité la tâche. Retour sur son parcours.

De bébé trop maigre à ado obèse

Bien que née à terme, Sophie ne pèse que 2,6 kg à sa naissance. Des suppléments recommandés par les médecins lui permettent rapidement d’atteindre un poids normal, voire plutôt “en haut de la courbe”.

À l’adolescence, d’enfant bien en chair Sophie passe à la catégorie “obèse”, avec un poids qui dépasse 80 kg à 16 ans, pour atteindre 100 kg à 21 ans.

Pour autant, Sophie ne s’intéresse pas à son poids et n’a pas de complexes particuliers. Consciente de son surpoids, elle ne réalise pas encore qu’il trouve ses origines dans un problème de santé.

Les premières questions et les premières réponses

À la naissance de sa fille, Sophie commence à se poser de plus en plus de questions sur son corps et son obésité. A l’époque, elle pèse 90 kg et réalise que même en mangeant “équilibré”, elle prend inexorablement du poids. Préoccupée par les conséquences de son surpoids sur sa santé, elle décide de consulter un nutritionniste.

Elle consulte un premier professionnel, qui lui fournit un plan de repas sur un mois et l’accuse de lui mentir lorsqu’à la deuxième consultation, et malgré tous ses efforts, Sophie a pris du poids. Elle prend alors un rendez-vous, qui sera le dernier, avec un deuxième nutritionniste qui semble perplexe face à ses problèmes métaboliques et lui préconise… de boire un grand verre d’eau tiède tous les matins au réveil.

Le troisième nutritionniste est le bon. Il explique à Sophie que son métabolisme ne fonctionne pas correctement et lui prescrit des analyses qui mettent en évidence sa résistance à l’insuline. Il lui prescrit donc un régime « Esquimau » et l’accompagne pendant deux ans dans sa perte de poids, avec un programme basé sur des cycles de 4 semaines. Pendant le premier cycle, elle peut consommer exclusivement des protéines, puis réintroduire les légumes verts une fois par jour pendant le second, puis deux fois par jour pendant le 3e  cycle de 4 semaines. Elle perd ainsi 40 kg en 2 ans mais malheureusement, dès qu’elle aborde le 4e cycle, qui prévoit la réintroduction des féculents, Sophie n’arrive plus à perdre de poids et doit reprendre au premier cycle pour relancer la perte.

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Comment Sophie en est arrivée à l’alimentation cétogène

Sophie connaît alors l’effet yoyo. Elle perd du poids en suivant le régime eskimau, reprend quelques kilos dès qu’elle essaie de réintroduire les féculents et les légumes, repart dans un cycle de protéines… Jusqu’à ce que, à la suite d’une rencontre inopinée, elle consulte un endocrinologue qui lui prescrit de la Metformine. Le traitement ralentit la prise de poids mais Sophie paie néanmoins très cher sur la balance les effets du moindre excès, sans parler des effets secondaires du traitement.

Sophie commence alors à s’intéresser au régime low carb. En parallèle, elle consulte de nombreux sites spécialisés et lit des publications médicales pour comprendre le fonctionnement de son métabolisme.

Elle constate peu à peu l’efficacité de l’alimentation low carb en termes de perte de poids et elle adopte une alimentation de plus en plus réduite en glucides, ce qui lui permet de stabiliser son poids. Elle découvre et adopte l’alimentation cétogène en 2017, et constate rapidement que cette alimentation lui permet de manger à sa faim sans impact notable sur sa courbe de poids. En 2018, elle interroge son médecin sur la possibilité d’arrêter son traitement, et après quelques mois d’arrêt, les analyses confirment qu’elle n’est plus résistante à l’insuline. Sa courbe de poids repart malgré tout très légèrement à la hausse, mais libérée des contraintes de son traitement, Sophie se sent plus en forme que jamais et pratique désormais le jeûne intermittent pour optimiser les effets bénéfiques de l’alimentation cétogène et stabiliser son poids.

Passionnée par la communication, son premier métier, Sophie se définit comme une “serial blogueuse”. Elle partage ainsi depuis plusieurs années sa lutte contre l’obésité sur son blog personnel, qui est devenu en 2016 “Les Assiettes de Sophie”, un site dédié à l’alimentation cétogène, où elle partage astuces et recettes.

Persuadée que l’alimentation cétogène peut apporter beaucoup dans le cadre de nombreuses pathologies telles que le cancer, la maladie d’Alzheimer ou le diabète, Sophie souhaite avant tout partager ses découvertes et rendre cette alimentation accessible au plus grand nombre, au travers de ses nombreuses publications.

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Pourquoi des recettes rapides et simples d’assiettes cétogènes ?

Les exigences de l’alimentation cétogène ont conduit Sophie, qui a toujours aimé cuisiner, à chercher et imaginer des recettes adaptées faciles à réaliser lorsque, comme elle, on manque de temps. Son blog, et désormais son livre, lui permettent d’allier travail, plaisir et partage, en bref, tout ce qui la définit le mieux. Et cette accro au travail a bien sûr déjà d’autres projets de livres sur le feu.

L’extrait de son livre 30 assiettes céto est disponible >> ICI << 

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